Miser sur la connivence avec le recruteur, un mauvais pari?

Vous voyez le recruteur comme un complice potentiel? Plutôt que de jouer à quitte ou double en mélangeant les genres, abattez vos atouts professionnels.

Une connaissance commune, ou une même promo, une même origine géographique, les mêmes débuts dans la vie active… Avoir quelque chose en commun avec le recruteur – ou le penser – vous fait croire que c’est ça votre atout. Vous jouez donc la connivence, mêlant ainsi l’implicite à votre discours et, ça ne fait pas un pli, passez à côté de l’entretien.

Ce genre de comportement est plutôt le fait des candidats recommandés par leur réseau, parfois de cadres supérieurs qui estiment n’avoir rien à prouver car leur beau CV parle pour eux.

La connivence, qui fait imaginer une hypothétique complicité avec le recruteur, « fait oublier l’objectif de l’entretien : ce poste dans cette entreprise est-il fait pour vous ?, êtes-vous fait pour le poste et l’entreprise ? », pointe Béatrice Louvet, directrice générale du Groupe Transition.

Se croire en terrain conquis, une erreur d’appréciation.

Faire référence à la personne qui vous a recommandé, en guise de brève introduction, c’est bien. Mais il serait dommage, en vous attardant sur ce point, de gâcher le capital confiance avec lequel vous arrivez à cet entretien d’embauche. Aussi, ne faites pas de la personne qui vous a réunis le sujet de bavardages qui vous amènent hors sujet, évitez la conversation de salon. « La connivence est un biais, pas plus, à utiliser de façon stratégique, pas systématique », insiste notre interlocutrice. L’exercice, un coup de poker, demande de savoir analyser la situation et l’interlocuteur.

Retrouvez l’intégralité de l’interview du 22/02/17 réalisée par la journaliste Sophie GIRARDEAU pour le compte de MONSTER en cliquant sur le lien suivant :

https://www.monster.fr/conseil-carriere/article/miser-sur-la-connivence-avec-le-recruteur-un-mauvais-pari#.WK1ni0kkDS8.gmail

 

 

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