L’anglais en entretien : se préparer pour se démarquer

L’anglais est devenu très important dans tous les secteurs d’activité et pour tous les métiers. En effet, il n’est pas rare que les entreprises, même petites, travaillent avec des clients, des fournisseurs ou des partenaires étrangers. A un moment ou un autre, la majorité des salariés auront donc affaire à l’anglais, ne serait-ce que pour traiter des factures, prendre des commandes ou envoyer un mail. C’est pourquoi les recruteurs restent attentifs aux compétences linguistiques des candidats et n’hésitent pas à les tester.

Les questions en anglais en entretien : à quoi ça sert ? 

En tant que candidat, vous aurez sans doute droit, un jour à l’autre, à une ou deux questions en anglais. Si vous êtes bilingue, alors tout ira bien. Sinon, rappelez-vous : cela n’est pas fait pour vous piéger ou vous troubler, simplement pour vérifier votre niveau et s’assurer que vous correspondez aux caractéristiques du poste à pourvoir.

Un conseil : ne vous surestimez pas et ne mentez pas. Cela ne vous sera jamais avantageux. Et même si vous passez à travers les mailles du filet, on se rendra vite compte que vous avez menti une fois recruté. Vous risquerez alors de perdre la confiance de vos collaborateurs et passerez pour un profiteur. Plutôt désagréable, non ?

 La préparation : une phase indispensable 

Si vous avez rendez-vous avec un recruteur et qu’il est probable qu’il vous interroge sur votre niveau d’anglais, il est donc essentiel de vous préparer :

-> D’abord, connaissez votre CV en anglais. Il faut que vous soyez capable de parler de vos expériences, vos différents postes, vos études et vos centres d’intérêt sans trop bafouiller. Une astuce : pensez aussi à apprendre les dates.

-> Dressez une liste d’une cinquantaine de mots-clefs liés au monde de l’entreprise, à votre secteur d’activité, à votre métier, et bien sûr, apprenez-les par cœur.

-> Traduisez également vos qualités et vos défauts. Même si le recruteur ne vous questionne pas directement à ce sujet, vous pourrez toujours glisser une de vos qualités lorsque vous parlerez de vos expériences passées, par exemple.

-> Enfin, vous pouvez préparer une ou deux questions en anglais, au cas où le recruteur vous laisse la parole. Vous ne serez pas pris au dépourvu et votre interlocuteur sera ébahi devant tant de motivation !

5 questions pour s’entraîner devant son miroir 

Les questions que l’on vous posera dépendront bien sûr du poste, des liens que l’entreprise entretient avec l’étranger et des recruteurs. Voici tout de même cinq questions qui auront peut-être un peu plus de chance de vous être posées :

-> What are your greatest strengths ?

Quels sont vos principaux atouts / vos principales qualités ?

-> What are your greatest weaknesses ?

Quels sont vos plus grandes faiblesses / vos plus gros défauts ?

->Tell me about yourself briefly.

Parlez-moi de vous brièvement.

-> Why did you apply for this job ?

Pourquoi avez-vous postulé à cette offre / à ce poste ?

-> Tell me about your work experience. / Tell me about your last job.

Parlez-moi de votre expérience professionnelle. / Parlez-moi de votre dernier poste.

 

Vocabulaire : la clef du succès 

Il vous sera également utile de connaître les vingt-deux mots de vocabulaire suivants, qui ont directement à voir avec le recrutement.

AnglaisFrançais
applicantcandidat
apply (to)postuler
backgroundformation
careercarrière / parcours professionnel
colleaguecollègue
cover letterlettre de motivation
hobbies / interestsloisirs / centres d'intérêts
jobposte / métier
job interviewentretien d'embauche
missionmission
motivationmotivation
professional experienceexpérience professionnelle
recruitmentrecrutement
resumeCV
salary / paysalaire
skillscompétences
strenghtsqualités
strong pointspoints forts
teaméquipe
weak pointspoints faibles
weaknessesdéfauts
work (to)travailler

Quelques derniers conseils pour la route 

Evitez d’imiter l’accent anglais ou américain si vous ne le maîtrisez pas.

Ne refusez pas de répondre aux questions en anglais. Même si votre niveau est très moyen, faites l’effort. Le recruteur verra que vous manquez de vocabulaire mais il tiendra compte de votre détermination. Au contraire, si vous refusez catégoriquement de lui répondre, il considèrera que vous êtes trop têtu, que vous manquez de volonté et de confiance en vous.

Avec tous ces conseils et un peu de préparation, tout devrait bien se passer ! Let’s go !

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